Dimanche 19 septembre 2010
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Le président de la république française, Nicolas Sarkozy, n'en n'est pas à une bourde près. Jusqu'à présent ses
promesses de campagne puis celles émises pendant ses
fonctions habituaient le peuple français à ne pas y croire : "la lune de miel de Gandrange" est restée en travers la gorge des salariés d'Arcelor Mital, par exemple. Mais ses récentes
déclarations à propos des Roms ont bouleversé les états membres de l'Europe. Nicolas Sarkozy, pour faire face, a fait croire qu'Angela Merkel,la Chancelière allemande, lui avait tenu
conversation sur "les camps de Roms" en Allemagne en déclarant : "Mme Merkel m'a indiqué sa volonté de procéder dans les prochaines semaines à l'évacuation de camps, nous verrons à ce moment
là le calme qui règne dans la vie politique allemande." Puis il a ajouté : "je dois dire que j'ai été trés sensible au soutien total et entier une fois encore d'Angela Merkel sur cette
question comme sur tellement d'autres"... Le démenti ne sait pas fait attendre du côté d'Outre-Rhin prouvant que la France est désormais dirigée par un menteur doublé d'un mythomane. Ce
comportement qui a des traits de l'hystérie apporte à la France et à sa République une image internationale néfaste et décrédibilise l'histoire du bon peuple de France, terre d'asile des droits
de l'homme. Ces comportements indignes de la part d'un chef d'Etat et notamment de Nicolas Sarkozy devraient motiver l'Assemblée Nationale et le Senat a saisir la haute Cour de Justice pour
statuer sur la destitution du Président de la République comme le permet l'article 68 de la Consitution : "qui institue une procédure originale de destitution du Président de la République en cas
de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat, notion qui n’est définie ni par la nature, ni par la gravité du manquement mais par son caractère
inconciliable avec la poursuite du mandat. Afin d’en souligner le caractère politique, la destitution est prononcée par le Parlement tout entier réuni en Haute Cour, instance qui remplace la
Haute Cour de justice". Mais sinon d'être complices, les députés et sénateurs auront-ils le courage d'y procéder ?
Par Michel LEPINGLE
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Dimanche 19 septembre 2010
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17:02
L'opérateur SFR, l'un des leaders de l'ADSL, de la téléphonie et de la
télévision est dans le collimateur de ses propres consommateurs. L'administration de cette société est totalement débordée de plaintes pour insatisfactions et il y a de quoi. Le service
"consommateurs" dont le siège est à Paris La Défense est dans l'incapacité de résoudre les problèmes rencontrés par les utilisateurs et notamment d'apporter des réponses concrêtes sur les
contestations émises en matière de facturation. SFR, qui est pratiquement injoignable, n'a de recours qu'aux suspensions des services aux abonnés. A tel point qu'un mosellan, las de prouver
sa bonne foi par courriers recommandés restés lettres mortes a décidé de ne plus se laisser faire. Il a dû saisir le tribunal d'instance de Sarreguemines pour que de l'ordre soit remis,
notamment dans la comptabilité de l'opérateur. Affaire à suivre...
Par Jean LEXPERT
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Lundi 21 décembre 2009
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18:22

Le président du Conseil d'Adinistration de la CAF 57, Robert
Cantisani, a eu la gentillesse de réagir, aujourd'hui, suite à la publication de notre article du 18 juin 2009 intitulé
"CAF
57 : l'incroyable laxisme".
Nous avons donc grand plaisir à reproduire son mot sympathique :
"C'est par hasard, que je suis tombé sur votre commentaire

le sourire est naturel, il n'est en rien provocateur, surtout que la CAF Moselle déploie toute son energie au service de ses 130 000 allocataires : c'est plus de 800 personnes
accueillies dans nos permanences quotidiennement. C'est aussi, 26 000 ayant droits RSA et la liste est longue des services rendus par le personnel de l'institution.
Alors même sous le couvert de la dérision, vos remarques sont affligeantes. la méconaissancesa des réalités ne vous honore pas.
Je vous invite à mieux vous informer de la situation sociale, avant de colporter des âneries.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez, enfin, informer objectivement vos lecteurs".
NDLR : Nous nous étions contentés de relever les lenteurs de cette institution et les plaintes tant des allocataires mosellans que du personnel employé qui d'ailleurs n'avait pas manqué à cette
époque, pour certains, de venir manifester leur mécontentement concernant leurs conditions de travail devant le siège du Conseil Général de la Moselle. Mais à en lire le président s'exprimant
ci-dessus,
"tout va dans le meilleur des mondes". Une réponse en langue de bois qui prouve surtout que les dirigeants de cette maison au service des ayant-droits feignent d'ignorer ce
qui s'y passe réellement en son intérieur. Y a pas de retards, les délais d'aboutissement de dossiers sont trés courts, le fax n'est pas coupé, le service internet réagit en temps réel, etc....
Voilà la plus belle ânerie de cette fin d'année que nous nous abstiendrons de contredire sur pièces pour permettre à ce genre d'imbéciles heureux de passer de bonnes fêtes !
Par Yacafaucon
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Jeudi 17 décembre 2009
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Jamais de toutes les époques, la drogue n'aura été aussi présente dans les différentes couches sociales des peuples malgré sa prohibition qui révèle l'incapacité des pouvoirs publics et autres
autorités à endiguer son trafic, sa consommation et ses conséquences. Quelles que soient les lois, le fléau est de plus en plus grandissant et génére d'autres dangers plus dramatiques encore
: la corruption, le crime organisé, les meurtres et le financement de prises de pouvoir. Dans les années 30, on mis longtemps à comprendre que l'interdiction de fabriquer de l'alcool et de la
consommer ne servaient strictement à rien.
Devant ce constat d'échec, il est grand temps que les Etats du Monde se réunissent sous forme de "sommet de Copenhague" (qui pourrait s'appeler Rotterdam ou Bogota) pour décider de la
légalisation de la drogue et de sa vente contrôlée avec une attention sanitaire particulière comme il en existe dans certains pays en matière de prostitution pour éviter les risques de
propagation des MST. Il est évident que la "schouff" mise en vente libre la fera dévaluer. Même si, dans les premiers temps de cette mise en application, le risque d'une surconsommation mondiale
paraît probable due aux malaises sociaux-économiques, il n'en demeure pas moins que la baisse de la criminalité planetaire sera d'autant plus importante. "Ce marché économique marginal" générant
des "milliards noirs pour de la poudre blanche" s'amenuisera à la longue, purifiant ainsi l'art de vivre en communauté, notamment dans les banlieues défavorisées. Il reste bien
évidement à chacun de prendre pleinement conscience qu'une prévention sur les risques qu'engendre la consommation des stupéfiants sur la santé est le meilleur remède pour diminuer la toxicomanie
comme en témoigne l'état d'esprit général qui se dégage désormais après les multiples communications en tous genres sur les méfaits du tabac. Pour ce dernier poison social, l'application de
l'idée d'en augmenter considérablement son prix a été là aussi une erreur dont l'effet est palpable aujourd'hui puisque l'on constate, comme pour la drogue, une considérable augmentation des
trafics de cigarettes. Dans l'esprit humain "tout interdit est bon à bafouer" surtout lorsqu'il procure du plaisir immédiat même éphémère. On ne refera pas le monde même si la consommation de la
schnouff permet l'évasion virtuelle de ce monde de brutes !
Par Joseph LESCRUTEUR
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Mardi 15 décembre 2009
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10:07
A l'hôtel du Luxembourg, les sénateurs y font des cures de sommeil remarquables.
Les sénateurs, principalement les élus du groupe centriste, siègeant au Palais du Luxembourg, ont été victime de somnolence aigüe lors de la séance du 14 décembre
dernier. On votait en effet un amendement concernant le projet de loi sur le redécoupage électoral devant être effectif dès 2012. Cet amendement, introduit par les sénateurs communistes, visant à
supprimer purement et simplement l'article unique de cette loi en projet, a été adopté par 167 voix pour contre 156. En clair, il n'y aura pas de redécoupage électoral comme la droite, derrière
l'étude d' Edouard Balladur, le souhaitait tant. Ce magnifique résultat est dû à la somnolence des sénateurs centristes qui croyaient voter le texte global adopté à l'Assemblée Nationale fin
octobre dernier et non un simple amendement. Finalement, cela revient au même, on a bien compris que ni la gauche, ni le centre ne veulent de ce redécoupage concernant 33 circonscriptions
françaises. Cette péripétie, qui nous en rappelle d'autres rescentes, a eu le don d'énerver le gouvernement qui n'a que d'autre alternative que de représenter le bébé mort-né devant l'Assemblée
Nationale pour tenter cette fois de faire passer la pilule !
Par François-Karl SAINT-MARTIN
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